La vie de William Shockley, ingénieur émérite de notre race


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La vie de William Bradford Shockley, ingénieur émérite de notre race


William Shockley a été diabolisé à outrance et présenté comme le prototype du savant fou.


L’inventeur du transistor

En 1947, avec deux collègues des laboratoires Bell, groupe de recherche appliquée lié à la compagnie American Telephone & Telegraph, il inventa le transistor. Cette invention est le fondement de tous les circuits intégrés – les puces – qui règlent le fonctionnement de mille et une machines de notre environnement technique.

Shockley rédigea une description très détaillée de ce qu’il appelait le « transistor sandwich », et il obtint les premiers résultats concluants le 7 avril 1949. Parallèlement, il travaillait sans relâche à son chef-d’œuvre, « Électrons et lacunes dans les semi-conducteurs » (Electrons and Holes in Semiconductors), traité de 558 pages qui parut en 1950.

Il y développait les idées révolutionnaires d’effet d’avalanche et de diffusion dans les métaux, et établissait les équations différentielles décrivant le flux d’électrons dans les édifices cristallins. Il y donne également l’équation régissant le comportement des diodes. Ce traité classique a guidé pendant des années les chercheurs et ingénieurs travaillant à la conception de nouveaux semi-conducteurs.

Il en résulta l’invention du transistor bipolaire, annoncée lors d’une conférence de presse le 4 juillet 1951.

En 1954, Shockley quitta l’entreprise Bell et fonda sa propre unité de production de semi-conducteurs. Ses collègues et employés firent pousser comme des champignons leurs entreprises autour de l’université de Stanford, comme Fairchild Semiconductor, puis Intel, tant et si bien que que la zone prit le nom de Silicon Valley, car le silicium, un semi-conducteur, était le matériau de base des circuits intégrés.

Le 10 décembre 1956, Shockley, solidairement avec John Bardeen and Walter H. Brattain, reçut des mains de Gustave VI, roi de Suède, le prix Nobel de physique pour leur invention du transistor.

Deux autres génies aryens sont à l’origine de l’ère électronique et informatique.

Robert Noyce, employé de Shockley à Fairchild, inventa la puce électronique en 1958. Noyce devint président d’Intel, entreprise la plus inventive dans la confection de puces à circuits intégrés.


En 1958, l’américain Jack Kilby invente le premier circuit intégré jetant ainsi les bases du matériel informatique moderne. Kilby a tout simplement relié entre eux différents transistors en les câblant à la main. Il ne faudra par la suite que quelques mois pour passer du stade de prototype à la production de masse de puces en silicium contenant plusieurs transistors.

Ces ensembles de transistors interconnectés en circuits microscopiques dans un même bloc, permettaient la réalisation de mémoires, ainsi que d’unités logiques et arithmétiques. Ce concept révolutionnaire concentrait dans un volume incroyablement réduit, un maximum de fonctions logiques, auxquelles l’extérieur accédait à travers des connexions réparties à la périphérie du circuit.

Kilby, qui travaillait pour Texas Instrument, avait en même temps que Noyce élaboré sa propre version du circuit intégré pour laquelle il a déposé un brevet. Kilby a également conçu la première calculatrice de poche, mais n’a reçu le prix Nobel qu’en l’an 2000, soit 42 ans après sa géniale invention.

Ces deux hommes sont aussi injustement méconnus que Shockley.



La prise de conscience raciste et eugéniste de William Shockley

A partir des années 1960, conscient du gouffre qui le séparait de la médiocrité ambiante et de la menace du sous-homme, nègre en particulier, Shockley réfléchit de façon très approfondie à la question raciale et à la nécessité de l’eugénisme.

C’est Shockley qui inventa le mot « dysgénisme », soit régime de mauvaises naissances, transmission de mauvais gènes. La langue ne disposait pas de mot désignant le contraire d’eugénisme.

Tous les éléments observables lui firent comprendre que l’humanité faisait face à une menace dysnégique grave. Les moins intelligents se reproduisent beaucoup plus vite que les plus intelligents, cette involution menaçant le fondement même de la civilisation.

Son épouse Emmy Lanning Shockley, a dit que ce qui qui avait déclenché son intérêt pour l’eugénisme avait été la lecture d’un fait divers relatant qu’un jeune nègre avait lancé de l’acide au visage d’un charcutier, le rendant aveugle.

« Le jeune noir avait un QI d’environ 70. Sa mère avait un QI de 55. Elle avait 12 ou 15 enfants et n’arrivait pas à se souvenir de tous leurs prénoms. Le Dr. Shockley était révolté et m’avait dit que ce genre de choses ne devaient plus exister. »

SPLC : Ce fait divers lui avait donné la preuve que la cause essentielle des déficits intellectuels et sociaux des nègres américains était d’origine héréditaire et génétique, ce qui rendait absurde et sans objet tous les remèdes liés à l’amélioration pratique de l’environnement.

American Renaissance : Il avait constaté que les nègres à bas QI dépassent démographiquement leurs congénères à haut QI plus vite que les Blancs à bas QI ne le font vis-à-vis des Blancs à haut QI. Par conséquent, comme les Noirs commencent leur prolifération à partir d’un QI moyen plus faible, ils font face à la perspective d’une dégénérescence grave et permanente.

Il répéta à de nombreuses reprises que si ces taux de natalité différenciés étaient bel et bien en train de produire une involution, alors il s’agissait d’une catastrophe qui exigeait une considération des plus sérieuses.

Il fit une proposition qui est restée lettre morte en Occident, mais qui est de portée historique : donner 1000 $ à toute personne ayant un QI inférieur à 100 qui accepterait de se faire stériliser. Comme Shockley avait astucieusement prévu que certains spécimens pourraient ne pas se mettre au courant de l’affaire, il proposait aussi de récompenser des « chasseurs de têtes » pour attirer l’attention du public-cible.

L’un des aspects les plus instructifs de son livre est de voir un homme pourvu d’un esprit scientifique absolument rigoureux considérer des sujets qui ne sont d’habitude traités que sous l’angle de l’émotion. D’où le côté très direct et rafraîchissant de ses remarques, fort éloignées du style universitaire enveloppé qui prévaut dans les sciences humaines.

La nature a utilisé un code-couleur pour marquer les différents groupes d’individus, afin que des prédictions probables quant à leur adaptabilité à des genres de vie sensés et intellectuellement satisfaisants soit facilement faites et avantageusement employées par l’homme de la rue.

En d’autres termes, les jugements fondés sur la race sont très sensés et il serait absurde de s’en passer.
En butte à l’hostilité générale, Shockley n’a pas faibli.

Shockley a tenté de convaincre ses pairs dans le cadre de l’Académie Nationale des Sciences, dont il était membre, mais sans succès. Le professeur Arthur Jensen de l’Université de Californie à Berkeley fait remarquer dans la préface du livre Shockley on Eugenics and Race, qui compile des textes racialistes et eugénistes de la période 1965-1975, que Shockley n’était pas diplomate.

Que ce soit dans ses écrits ou dans ses discours, il recherchait la précision, non la gentillesse.

Il savait que plusieurs membre de l’Académie rejoignaient ses conclusions selon lesquelles il existe « des différences génétiques significatives dans la distribution de l’intelligence potentielle entre les races ».

Mais il avait compris que la timidité du soutien et surtout l’hostilité rencontrée par ses thèses venaient du « dogmatisme gauchiste qui paralyse la capacité à douter des opinions populaires, même dans les cercles universitaires, ce qui empêche la publication de recherches sur les questions raciales. »

Ce constat n’est nullement contradictoire avec la responsabilité personnelle et criminelle de ceux qui savent, mais ne disent rien.

En 1972, lors de sa dernière communication à ses collègues de l’Académie des Sciences, il dit de leur inaction qu’elle constituait « le plus grave et le plus évident délaissement de la responsabilité intellectuelle dans l’histoire de la science. »


Des protestations outragées ont accompagné toute sa carrière depuis qu’il s’est engagé sur la voie de la raciologie et de l’eugénisme en 1965. Ses collègues le snobaient, il fut ostracisé par la communauté scientifique et attaqué par les groupes gauchistes étudiants à chaque fois qu’il se montrait dans un campus. Au début des années 1970, des anti-racistes de l’Université de Stanford l’ont brûlé en effigie.

Il mourut en 1989 à Palo Alto dans la Silicon Valley. L’université de Stanford ne rendit aucun hommage à son professeur « polémique ». Pire, ses enfants apprirent son décès par la presse écrite.



Shockley pensait que son travail sur l’eugénisme était beaucoup plus important que la découverte du transistor. Car sans un certain niveau d’intelligence humaine, il ne pourrait pas y avoir de transistor ni le reste, évidemment.

Shockley doit être connu et reconnu pour l’intégralité de son œuvre, l’intelligence ne connaissant pas de frontières disciplinaires : le racialisme et l’eugénisme sont des idées classiques, aryennes, propres et dignes. Le génie de Shockley rejoint celui de Platon dans la lumière aryenne.



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Auteur : Professeur Z

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