A propos du dossier bidon de Réfléchir & Agir contre le nationalisme blanc


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A propos du dossier bidon de Réfléchir & Agir contre le nationalisme blanc


Dans la faune dite nationaliste, il y a une collection d’individus qui se retrouvent sous l’appellation « nouvelle droite » : il ne s’agit pas d’une espèce avec ses caractères propres, mais de croisements entre faux communistes et faux nationalistes. Contrairement à ce que croient certains, ce ne sont pas des racialistes et surtout pas des NS, mais au contraire des sorte d’antifas de salon en guerre larvée contre le racisme.

Ils disposent de deux revues qui se vendent en kiosque. La première est Eléments, dirigée par le crypto-marxiste Alain de Benoist, qui défend du haut de sa chaire les petites gens, bougnoules y compris. On me fait remarquer qu’il ressemble de plus en plus à un rabbin, comme si les traits de son visage se modelaient sur les auteurs juifs qu’il affectionne. Le dernier numéro de la revue coûte 6,90 euros et fait presque cent pages.

L’autre revue, Réfléchir & Agir, coûte 7 euros le numéro de 70 pages. En ce qui concerne le contenu, c’est une sorte de sous Eléments. Son prix exorbitant doit essayer de compenser la maigreur du lectorat en lui promettant en échange quelque chose de radical et d’intéressant. Hélas, comme nous allons le voir, ce n’est pas du tout le cas. Leur dernier numéro (hiver 2017) s’intitule : Qu’est-ce que le nationalisme blanc ?

Connaissant très mal cette revue et ses points de vue, je ne savais pas à quoi m’attendre : sera-ce une défense ardente et documentée des 14 mots ? Un examen du génocide des Blancs ? Ou alors une polémique serrée contre la centralité de la race ? Y aura-t-il un débat vif et pointu entre nationalisme blanc et nationalisme civique non racial ?


Un dossier sur le nationalisme blanc complètement creux

La déception est grande, il n’y a rien de cela dans cette revue hors de prix, absolument rien. La revue n’a même pas pris la peine de présenter son thème : ni la question raciale, ni la question juive ne sont mentionnées comme étant au centre du nationalisme blanc.

R&A c’est comme Télérama, il n’y a pas de discussion sérieuse, pas d’humour non plus d’ailleurs, et vous n’entendrez pas parler des crochus, sauf pour en dire du bien (Gotlib, Zygmunt Baumann, Claude Lévi-Strauss).

Le lecteur aimerait savoir l’avis de R&A sur le nationalisme blanc, mais il ne peut que le deviner, car rien n’est dit clairement.

Si c’était l’Action Française ou d’autres royalistes, il y aurait au moins une thèse, opposée au racialisme, pour des raisons en apparence nationales, en réalité chrétiennes. Mais avec la nouvelle droite, tout est louche, entre deux eaux.

Les rédacteurs ne semblent même pas d’accord entre eux. Par exemple, l’éditorial affirme qu’il faut s’abstenir aux élections, mais un article dit qu’il faut voter FN. La seule constante marquée est un anti-américanisme débile, qui prime toute autre considération.

La revue ne se prononce ni pour, ni contre, bien qu’en proportion, la balance penche plutôt contre, le lecteur ne peut pas savoir exactement quels sont les vrais reproches adressés au nationalisme blanc, puisque la primauté de la question raciale, c’est-à-dire l’essentiel, n’est tout simplement pas discutée.

Comme il n’y a pas de ligne politique, il pourrait au moins y avoir de l’histoire. Mais non, encore raté !

Il n’y a aucun historique du nationalisme blanc. Ni les doctrines, ni même les noms de Rockwell et de William Pierce ne sont mentionnés, sans parler des publicistes moins connus, comme Revilo P. Oliver, ou des revues historiques du mouvement, comme Instauration (en). Les nationalistes blancs européens actuels comme Kai Murros n’existent pas. La question du national-socialisme, bien que centrale, est taboue. Le lecteur ne saura pas que le parti qui a généré ce courant était l’American Nazi Party, de Rockwell, devenu le White People’s National Socialist Party, où militèrent Pierce et Covington.

Bon, ils vont quand même parler de l’impératif du Nord-Ouest, non ?

Non. Pas un mot sur la proposition stratégique de la sécession du Nord-Ouest, défendue par The Order hier et le Northwest Front aujourd’hui. Les rédacteurs de la revue sont-ils même au courant de ces choses ? On ne dirait pas, puisqu’ils détestent tant les Américains. Mais alors, pourquoi diable ont-ils voulu traiter ce sujet qu’ils ne maîtrisent pas et qui manifestement, ne leur dit rien ?

À la place, nous trouvons donc un article pour, correct par comparaison, mais assez mou : « plaidoyer pour un ethno-nationalisme blanc » par Eugène Krampon, suivi de trois interviews d’Américains : Jared Taylor, Greg Johnson et William D. Johnson, où l’on n’apprend pas grand chose, puis de deux articles pas trop mauvais sur l’Australie et l’Afrique du Sud, et trois méchants articulets contre le nationalisme blanc, que je vais examiner. L’ensemble des articles parle un peu de la maladie, mais aucun ne nomme l’agent infectieux : le youpin.


L’Alt-Right serait un Tea-Party de boutonneux

Un article intitulé « À la découverte de l’Alt-Right », par Thierry Durolle, commence les hostilités, à la façon de Slate.

Bref, des ados boutonneux un peu réac qui trollent sur le net et détournent des images pour faire passer un message subversif.

L’usage politique du mot « cocu » par l’alt-right, n’est pas compris par le journaliste, qui le traduit par « coupables de compromissions permanentes, d’adhésion au politiquement correct et d’entente avec les libéraux progressistes du clan démocrate », sans voir qu’il s’agit d’un terme sexuel extrêmement fort qui désigne l’adhésion à la prise des femmes par l’ennemi racial.
Par ce genre de détail et par beaucoup d’autre signes de neurasthénie, on voit bien que la virilité chez R&A est en berne.
Dans la deuxième partie de l’articulet, il y a des compliments pour la « métapolitique » (que ce langage est ennuyeux !) de l’alt-right, qui tire la couverture à soi de façon prétentieuse et fausse.

Outre Patrick Buchanan, il n’est par conséquent guère suprenant que la Nouvelle Droite européenne soit une riche source d’inspiration, notamment les écrits d’Alain de Benoist, de Guillaume Faye, de Julius Evola, d’Oswald Spengler et d’Heidegger.

Le cuistre fait étalage de noms propres pour cacher son ignorance totale du sujet. L’alt-right est un front du refus de la paix juive qui a réuni des gens de diverses tendances comme le paléo-conservatisme, le libertarianisme et le national-socialisme sous l’étendard rebelle du combat pro-blanc. Il s’exprime essentiellement sur internet et maintenant aussi dans la rue, et est en conflit ouvert avec la juiverie, de façon massive et jamais vue depuis des décennies.

Cependant, l’article parle d’opposition au « judaïsme » comme religion, qui ne concernerait que « certains membres (Kevin MacDonald par exemple) ». Le pigiste semble avoir confondu le tea-party avec l’alt-right, dont l’organe principal est le Daily Stormer et non pas Breibart, comme le dit cet ignorantin.


Les nationalistes blancs seraient des sortes de Juifs

La palme de la mauvaise foi revient à Christian Bouchet dans un deuxième articulet « Les origines sémitiques du white nationalism ». Avec une érudition partiale et ennuyeuse, l’article cherche à persuader le lecteur que le nationalisme blanc américain serait une séquelle du « sionisme non-juif né au sein du protestantisme britannique : l’anglo-israélisme. »

Le pédant réduit tout le nationalisme blanc à une seule de ses composantes : le mouvement de l’Identité Chrétienne. Il aurait pu dire qu’il ne s’agissait que d’une petite composante et non du tout, mais il ne l’a pas dit, montrant ainsi beaucoup de malhonnêteté.

Bouchet, qui n’est pas un perdreau de l’année, sait très bien qu’à-côté des chrétiens identitaires, pas tous protestants d’ailleurs, il y a une forte présence d’athées, d’agnostiques et de païens et que cette coexistence est une source de polémiques constantes dans le mouvement pro-blanc depuis toujours, et pas seulement outre-atlantique. Il aurait dû être au courant des critiques contre l’Identité Chrétienne au sein du nationalisme blanc, il n’avait qu’à lire Hunter de William Pierce.

Autrement dit, Bouchet est un charlot.

Son article fait mention de la croyance selon laquelle les Juifs descendraient de Satan, pour ridiculiser l’Identité Chrétienne à la façon de la -Règle du Jeu-, en ne disant rien de plus, alors qu’il aurait pu au moins nous amuser en expliquant un peu ce dogme intéressant. L’article n’explique pas, même sommairement, la théologie particulière de ces chrétiens qui considèrent que la Bible est l’histoire de l’homme blanc, que les Juifs n’existent pas dans l’Ancien Testament, pour ensuite les réfuter, avec des arguments historiques, linguistiques, des blagues, etc.

Mais non, le lecteur reste sur sa faim avec un minimum syndical de type cégétiste. Il est censé se dire « quels gros débiles ces amerloques » et passer son chemin. De même, l’article ne parle pas du Klan ni du mouvement Aryan Nations, qui étaient quelque chose d’important il y a quelques décennies.


L’article conclut ainsi :
L’anglo-israélisme devint le White Nationalism tel que nous le connaissons. Quelque chose de très américain, dépourvu de véritables bases théoriques et historiques et d’une faiblesse conceptuelle absolue, un fast-food idéologique en quelque sorte aux antipodes des nationalismes petits ou grands nés sur le vieux continent.

Baisse la tête, Bouchet, t’auras l’air d’un coureur !


Le blanc n’est pas une couleur et le nationalisme c’est le mal

L’articulet suivant, signé par Georges Feltin-Tracol, est encore plus mauvais, la bêtise et la mauvaise foi étant plus condensées. Le journaliste nous dit que :

(…) le nationalisme blanc postule une solidarité entre les Blancs des divers continents. Or, cette complicité raciale n’existe pas.

Jamais ? T’es sûr ? Mais pourquoi alors ? Aucun développement, aucune réponse.

Dire que le Blanc parce qu’il est blanc a toujours raison est une grossière erreur politique.

Bigre ! Je ne savais pas que quelqu’un avait dit cela. Je croyais que les nationalistes blancs étaient élitistes et se battaient contre les traîtres raciaux, mais j’ai dû rater un épisode.

Emporté par sa fougue antifa, le journaliste répudie non seulement la race, mais aussi le nationalisme :
''Se baser sur le seul fait racial-biologique n’est pas probant. En outre, le concept de nation, même blanche, véhicule en soi une teneur révolutionnaire-subversive qui contrarie toute restauration réelle des principes.
L’identité des Européens se maintiendrait mieux dans un ensemble organique impérial, respectueux de la diversité ethnique de notre continent, que dans une structure stato-nationale.''

J’en reste bouche bée. Il faudrait vraiment envoyer ce journaliste à l’Unesco, chez Asselineau, ou aux commissions de rédaction des manuels d’Histoire-Géo de l’éducation nationale, avec qui il pourrait parler des méchants blancs et du sort touchant des Lapons et des Aborigènes, car :

Ces peuples, qu’on le veuille ou non, sont indigènes et les victimes d’un autre « Grand Remplacement » migratoire.

En résumé, il faut le nationalisme pour tout le monde mais surtout pas pour les Blancs, car un Caldoche a une « vue-du-monde » (Z’avez-vu ? Feltin-Tracol sait aussi faire des mots triples avec deux tirets) qui n’est pas celle d’un Français, du fait de la scission de la souche des Boréens, paraît-il.

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Leur collègue Philippe Randa n’approuve pas non plus les Blancs qui luttent contre les sauvages :

Euro-Libertés :
Le concept de « nationalisme blanc » n’est, toutefois, guère plus recevable aujourd’hui, même à l’heure blafarde du turbo-remplacisme ethnocidaire. Nous considérons, en effet, qu’il est atteint d’un vice rédhibitoire, celui d’avoir été forgé par les héritiers de ceux-là mêmes qui, au nom de la « Destinée manifeste », n’eurent aucun scrupule à massacrer les autochtones des pays conquis. Indécent sophisme qui le démonétise en bloc et, atteint dans sa cohérence logique, le fragilise considérablement.

Comme nous avons battu les Indiens et d’autres peuplades indigènes, nous n’aurions plus le droit de défendre notre race indigène, souillée par le péché.

Dans la lutte des races, on tue ou on est tué, et malheur aux vaincus. Brutalité peut-être, mais où est le sophisme ?

À ce compte, lutter contre le pouvoir juif et vouloir établir son propre pouvoir blanc serait un « indécent sophisme ».

Il est cocasse que des représentants d’une tendance se voulant anti-chrétienne en viennent à culpabiliser les Blancs pour des histoires de bons sauvages amérindiens un peu rudoyés y a deux siècles, déplaçant ainsi le péché originel sur les cow-boys.



Au sujet d’un numéro de Réfléchir & Agir sur l’Islam, Rahowa73 constatait à juste titre :

Je vous conseille la lecture du dernier numéro du magazine Réfléchir & Agir, le dossier consacré à l’islam est édifiant. Tout se passe comme si l’arabisation de l’Europe n’avait pas lieu, l’ennemi prioritaire serait les États-Unis !
Le dossier consacré à l’islam s’ouvre avec un entretien de Claudio Mutti, principale figure du nationalisme révolutionnaire en Italie. Claudio Mutti s’est converti à l’islam dans les années 1970. Il explique son ralliement aux bougnoules en évoquant Julius Evola et Friedrich Nietzsche.
Suit un article de Christian Bouchet vantant les mérites spirituels des Sémites ! Et toujours cette vieille idée de la nouvelle droite (datant des années 70) : il faut s’allier aux arabes contre les États-Unis. Pas contre les Juifs – NON – le mot JUIF n’est jamais prononcé : CONTRE LES ETATS-UNIS !?
Que les choses soient clairement dites dès le départ, les Blancs de Russie, des Etats-Unis, d’Afrique du Sud ou d’Australie sont nos frères. Nous ne devons pas confondre les dirigeants de ces démocraties (golem d’Israël) et les victimes (de Race Blanche) de ces judéo-démocraties.
(…)
Même Eugène Krampon va jusqu’à affirmer : « seuls resteraient sur notre sol les Français par le sang versé et leurs enfants, c’est une question d’honneur – anciens légionnaires, harkis, vietnamiens ». Les harkis n’ont pas d’honneur, ils ont trahi leur propre race. La trahison raciale est le plus ignoble de tous les crimes.

Du dossier consacré à l’islam, on retiendra l’analyse de Georges Feltin-Tracol et cette citation : « L’islam n’est un problème que pour ceux qui croient que ces populations ont vocation à rester sur notre territoire »

Cela confirme bien que leur refus d’une position pro-blanche n’est pas qu’une fluctuation temporaire. C’est une constante.


Conclusion

Pourquoi avoir fait ce dossier sur le nationalisme blanc sans le prendre au sérieux ni le discuter un seul instant ? Comme ils sont chafouins et ne disent pas les choses clairement, je vais tenter ma petite supposition : auraient-ils eu vent du succès de Blanche Europe et de Démocratie Participative ? Auraient-ils voulu nous opposer l’autorité de leur revue ?

C’est raté, on dirait.

Je leur conseille d’arrêter les frais, ou de parler d’Arletty si ça leur chante. Ces types sont dépassés par les événements. Ils n’ont pas l’air possédés par la passion de leur cause. Laquelle est-ce, au juste ? On ne sait pas trop. Et puis, surtout qui sont ces gens et que représentent-ils ? Presque rien. Des bourgeois fatigués qui tournent en rond, des pédants pénibles.

Ils sont le passé, nous sommes l’avenir.


L'anti-américanime est une variante d'anti-racisme

blancheurope.com


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Déjuificator3

Auteur : Déjuificator3

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