Coq de l'Est - Un blanc en banlieue Parisienne


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Un blanc en banlieue Parisienne

Coq de l'Est - 20.01.16



Quelques années après avoir quitté les Hauts-de-Seine pour un département un peu moins coloré mais toujours en banlieue (demi-white fly), mon père se contentait de ses 1664 assommantes, de son addiction aux somnifuges, de ses gitanes sans filtres tout en se fatiguant la semaine, à essayer de convaincre une clique de joueurs de belote brancardiers Antillais à aller effectuer la tâche pour laquelle ils étaient gracieusement payés. Ma mère de son côté, travaillait dans un secteur en déclin et était donc passé des bureaux au convoyeur, le salaire gelé. Autant dire que mes parents, épuisés de courir après la laborieuse clôture des fins de mois, la carte fidélité leader price en poche, étaient un peu démissionnaires de mon parcours scolaire et il valait mieux qu'ils se persuadent que l'éducation nationale arrondirait mes angles.

À la veille de mes 17 ans, en plein doute à propos de mon avenir, j'ai opté pour un choix hasardeux m'amenant à intégrer un lycée professionnel recueillant en son sein, tout le gratin des banlieues environnantes... tout ce que le multiculturalisme sur son coulis de caca libéral avait produit de pire. Booba était le chanteur du minaret du coin et les profs évitaient de parader dans les couloirs comme-ci ils avaient perpétuellement vécus dans les classes où ils enseignaient.

​Au début de l'année, nous étions deux blancs parmi vingt élèves. Au fil des mois et de déscolarisations en déscolarisations, nous nous sommes retrouvés à deux sur quinze, puis en fin d'année à deux blancs sur dix, comme une course de fond inversée, c'était à la fin de l'année qu'on pouvait souffler. Les cours étaient des scènes de théâtre pas vraiment drôles à qui gagnerait au jeu du plus alpha, de la parade et des manières consistant à beugler et faire de grands gestes pour laisser comprendre aux autres qui a la plus grosse, en vérité exactement comme ces singes bombeurs de torses adeptes des démonstrations de force pour montrer aux autres mâles du groupe, qui est le plus dominant. Par rapport aux groupes de blancs, il y avait un engagement dans le rapport de force beaucoup plus accentué.


Certains profs étaient plus respectés que d'autres mais il suffisait qu'ils baissent la garde pour qu'ils se fassent bouffer, sans compter les petites enseignantes blanches jouant maladroitement leurs rôles autoritaires pour lesquels elles n'étaient naturellement pas taillées, la société leur faisant subtilement croire le contraire. Elles étaient tributaires du lourd fardeau de leur genre sexuel et de leur teint blanc... ces connes là n'osaient pas le prendre personnellement alors que c'était la base de tout le problème... elles croyaient naïvement représenter l'autorité suprême parce que la république dorloteuse leur avait gracieusement octroyée le titre de maîtresses d'écoles. Les "jeunes" n'en avaient rien à branler, ils se torchaient avec les codes républicains que tous les blancs avaient avalés.

​Un jour, j'attendais patiemment mon tour pour aller manger dans ce qui ressemblait plus à une étable qu'une cantine quand je reçus un coup à l'arrière du crâne, je me suis instinctivement retourné et j'ai vu cinq noirs joués les apathiques innocents comme-ci rien ne s'était passé. La recette du double shot pour le babtou de banlieue ? Une claque sur le crâne et son extrait de réalité dans le domaine de la solidarité raciale... à boire coup sec.
Plus que blanc, j'étais blond, loin du physique d'un Portugais pouvant passablement passer entre les mailles du filet en se faisant passer épidermiquement pour un arabe... ça m'a permis de remettre sagement les concepts du racialisme au goût du jour, tous les midis en mangeant mon jambon beurre tout en ruminant ma rancœur dans les bois pendant trois longues années interminables.
​L'année suivante, un camarade musulman Algérien de ma classe me rejoignait tous les midi, je sentais qu'il en avait ras le cul de ces groupes pratiquant de concours de testo de banlieue, tandis que de mon côté, comme dans un centre de détention je savais qu'il faudrait que j'en dérouille un pour me faire un nom. La loi de la jungle.
Lui et moi avions trouvé notre propre remède en refaisant le monde à deux tout en bouffant nos sandwichs.
L'Islam est sans aucun doute un rempart traditionnel solide au libéralisme mais qui n'a tout simplement pas sa place en Europe.

Le jeu de la claque sur le crâne s'est renouvelé quand mon ami d'origine Portugaise s'est littéralement fait humilier dans le bus qui nous accompagnait à la gare, des trempes de cow-boy de Bamako claquaient à l'arrière de sa tête pendant que les autres se marraient comme des hyènes en furie, tout en enregistrant le supplice en vidéo. C'était la grande mode à l'époque.

​Je me souviens que ces cons là avaient pour habitude de jouer les gratteurs dès lors où tu te ramenais avec un paquet de bonbon... mon camarade de classe blanc et moi avions donc acheté des dragibus qu'on avait uns à uns placés sur nos glands fromageux. Nous avons ensuite ouvert le paquet devant la masse marron-noirâtre qui semblait se palucher les tympans sur le son d'un de ces pleurnicheurs de tess aux discours toujours plus victimaires. Il n'a pas fallu plus de cinq minutes pour que ces blaireaux jouent les Piranhas agités en se servant dans le paquet tout en me demandant la fausse permission à la fois. Le scénario était ficelé. Après avoir commis leur méfait, mon ami, l'air maladroitement tragique, s'est pointé en leur montrant preuve à l'appuie en vidéo que les Dragibus étaient constitués de peau de porc. Sur quoi, ils ont immédiatement joués les pratiquants modèles en recrachant les bonbons comme des pucelles à qui on l'aurait mise trop profond pour leurs premières fois. Hmmmm le porc au goût de gland de kouffar...

Le bonbon si alléchant... comme ce morceau de sucre perché sur le sommet du gâteau capitaliste que tous les tiers mondistes africains jouant les individus valeureux fantasment d'attraper du bout de leurs ongles crochus, l'air de ne jamais vouloir y toucher alors qu'ils en rêvent en cachette, ils lisent des versets en rêvant de putes et jacuzzis. Les musulmans qui en valent la peine sont restés en terre Islamique, ces gens là sont restés honnêtes avec eux-même, n'ont pas troqué leur foi contre une ascension sociale et ont même reçu, il fut un temps, les lauriers de tonton...

L'Islam EN TERRE ISLAMIQUE est une fleur épanouie. Au détour d'une amourette d'été avec une Russe, j'ai été très agréablement surpris par le peuple Turc, j'y ai vu dans les rues d'Istanbul un peuple détendue, respectueux et respectable, franchement prêt à aider, sans tensions palpables et incivilités, un peuple traditionnel évoluant à l'écart de la tornade Américaine (finance internationale) emportant l'authenticité des nations à son passage. Aucun regard persistant ou geste déplacé alors que ma bombinette Russe et moi arpentions les rues de la capitale en large et en travers.
Pendant qu'à Istanbul en période de ramadan, le peuple apprécie le son du tambour religieux en se dévouant sans sous-entendus aux préceptes de l'Islam sur une terre légitime... en France, nos "musulmans" jouent les mines déconfites pour avoir des heures de taff à rabais en faisant le jeûne à reculons. C'est si difficile d'admettre que l'Islam bien compris doit être pratiqué sur un sol Islamique ou bien ils vont s'évertuer à vouloir appliquer la charia ? Cette dernière question est la motivation parfaitement logique de nos récents dynamités à barbe insatisfaits de vivre dans le jardin d'Eden du Sheitan, le bulbe ayant tourné au vinaigre parce qu'à force de lire des lignes prônant l'abstention en vivant dans une société permicide vouant un culte à la consommation... forcément... il y a de quoi devenir maboule. Au pire ils se feront martyr chez les gaulois ou au mieux ils transformeront le pays en califat.
J'ai également eu l'occasion de travailler avec des groupes de jeunes étudiants Marocains et Tunisiens, Je sentais que l'Islam légitime adoucit par les valeurs d'une société traditionnelle avait parfaitement lissé les bords, bieeeeeeeen loin des islamoccidentaux perdue dans leurs quêtes identitaires et spirituelles si nuisible à eux même ainsi qu'à la France.

Quelques années plus tard, désormais un peu plus robuste à tous les niveaux, j'ai eu le droit au "stéréotype" Aldo Steronien du quémandage de cigarette de la part d'un Maghrébin qui n'avait pas l'auto-destruction très souple, étant donné cette claque sur mon crâne qu'il m'a asséné après lui avoir mentionné que je n'avais pas de feu pour sa cigarette.
Je me suis repassé le film de mon adolescence dans la tête puis j'ai exulté en lui offrant un remake de la plus fameuse scène du film American History X sur le trottoir, devant le tabac du coin. Après une balayette bricolée, à plat ventre sur l'asphalte, j'étais le missionnaire punitif pour cette merde typique des quais de gare de France incapable d'avoir la sagesse de se laisser mourir dans un coin, la piquouze hallal dans le bras et le tout sans faire de bruits ni déranger son prochain. Marrant comme les pauvres gavroches Ukrainiens estropiés ont cent fois plus de raisons d'agresser et pourtant, ils ont cette faculté à se retenir quitte à tituber jusqu'à leurs derniers jours et dans l'ombre... d'ailleurs j'en ai vu un sortir vêtu de la tête au pied d'un grand sac plastique noir, deux hommes l'accompagnaient jusqu'à s dernière demeure. Le petit blanc se suicide ou meurt dans le silence pendant que l'autre fait chier en tentant d'emporter avec lui le plus grand nombre.

Son sang était mêlé à de la chair fraîchement décollée de ses lèvres et ses "pardon" transformés en "parfon" n'y pouvaient plus rien. J'avais vu et vécu trop de choses absurdes m'ayant pousser à vivre comme un ermite sur mon propre sol. J'en pouvais plus de nous voir dépérir. Pendant ce temps là mes propres blancs m'accusaient de racisme en mangeant des petits fours dans leurs appart' de souleveurs d'étudiantes Erasmus, les quequettes reluisantes dans ces petits cocons-quartiers bien entretenus à l'abri du moindre pet provenant d'un cul coloré.


Vive la blancheur,

​Florent Lambert



Professeur Z

Auteur : Professeur Z

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